Anciennes expositions

Le Bourgeois gentilhomme en pays neuchâtelois

Le costume masculin aux XVIIIe et XIXe siècles

1er mai au 31 octobre 2016

Dans le cadre de l’exposition commune des Musées neuchâtelois, La silhouette masculine : mode & artifice du Moyen Age à aujourd’hui, les Moulins souterrains s’intéressent aux vêtements des notables neuchâtelois entre 1760 et 1880.

Grâce à huit portraits inédits – dont un superbe tableau du peintre Josef Reinhard (1749-1824) – nous pouvons admirer les tenues élégantes et raffinées que portent les horlogers et négociants de notre région aux siècles passés. Grâce aux prêts de nombreux musées, tels le Musée paysan et artisanal de La Chaux-de-Fonds, le Musée et Château de Valangin, le Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel et le Musée de la chaussure Bally, l’exposition présente également des vêtements et accessoires d’époque.

Les plus belles affiches neuchâteloises : éphémères et éternelles

7 janvier-17 avril 2016

Exposition réalisée avec le soutien de l'Institut neuchâtelois.

Cette exposition est une première. Y sont réunies et présentées pour la première fois les affiches illustrées les plus prestigieuses que ce pays ait produites. Grâce au concours des bibliothèques de Neuchâtel et de La Chaux-de-Fonds qui ont accepté de les sortir de leurs précieuses collections.

On y découvre presque tous les grands noms de l’affiche neuchâteloise, des origines aux années 1950 : Edmond Bille, Charles L’Eplattenier, Jules Courvoisier, Eric de Coulon, Jean-Pierre Schüpbach, Louis Tinturier, Pierre-Alexandre Junod, Alex Billeter etc. Mais cette exposition ne se limite pas aux affiches illustrées. Elle propose un parcours à travers l’histoire de l’affiche neuchâteloise telle qu’elle a été racontée dans l’ouvrage de Michel Schlup et Jean-Charles Giroud*. Une histoire qui commence avec les Placards d’Antoine Marcourt contre la messe, un tract protestant imprimé à Neuchâtel en 1534. Diffusé à Paris et dans les grandes villes de France, jusque sur la porte de la chambre à coucher du roi François Ier, au Château d’Amboise, il mit le Royaume en ébullition.

Si elle intervient tard dans l’affiche, la couleur donne lieu d’emblée à des pièces magnifiques, telles celles consacrées vers 1900 aux Bonbons Klaus ou à la Brasserie de la Comète. Mais c’est l’Art nouveau qui inspire les premiers chefs-d’œuvre : parmi d’autres, l’affiche monumentale composée par Jules Courvoisier pour annoncer les Courses nationales de ski en 1911 qui présente un skieur pratiquant le télémark.

Les créations magistrales se succèdent durant l’Entre-deux-guerres : relevons les compositions d’une grande modernité d’Eric de Coulon, un affichiste de renommée européenne, qui fit une brillante carrière à Paris. Quelle ingéniosité dans l’affiche qu’il a créée pour annoncer la Fête des vendanges de 1928 – Je vais à la Fête des vendanges - où l’on découvre un personnage chapeauté, cigare au bec, et canne à la main, dessinée presque entièrement avec les premières lettres du titre.

Des affiches remarquables referment l’exposition : par exemple, celle que Jean-Pierre Schüpbach réalise vers 1950 pour promouvoir le Nescafé. Traitée avec beaucoup de réalisme, une main tient une tasse de café d’où s’exhale une vapeur aromatique dont les volutes dessinent une narine humant le précieux breuvage. Le blanc éclatant de la tasse de café fait tache dans cette subtile composition  déclinée dans une gamme de tons bruns chauds.

*Michel Schlup, Jean-Charles Giroud, L’affiche neuchâteloise de la Réforme au cap du 21e siècle, Hauterive, Editions Attinger, 2014.

Marie-Anne Calame (1775-1834) : artiste et fondatrice des Billodes

26 avril - 1er novembre 2015

Fille du maître-bourgeois, Jean-Jacques-Henri Calame et de Marie-Anne Houriet, Marie-Anne Calame est née au Locle le 5 mai 1775.Son père lui apprend la peinture sur émail et la gravure sur ivoire. Elle développe un joli talent, devient peintre sur émail et ouvre un cours de dessin.

Mais des questions plus sérieuses occupent son esprit. Inquiète du triste avenir qui sera celui des enfants des familles pauvres, elle décide de s’attaquer au problème. Avec un groupe d’amies, elle crée en 1815 l'Établissement de travail des Billodes, destiné à recueillir les fillettes et jeunes filles pauvres et à leur donner un métier.

Lors de la disette de 1816, ses compagnes renoncent à l’entreprise qu’elles trouvent trop difficile en ce temps où l’argent manque partout.

Marie-Anne Calame s’obstine. Elle parvient à trouver l’argent nécessaire pour faire vivre son institution. En 1820, grâce à l’appui d’un comité de philanthropes, elle ouvre son œuvre aux garçons.

Femme de tête, elle a organisé sa succession. A sa mort, en 1834, un comité désigné par ses soins reprend « Les Billodes ». Au fil du temps, l’établissement sait s’adapter aux différents besoins de la société. Il existe toujours aujourd’hui sous le nom de Les Billodes Centre pédagogique.

 

De l’hypocras au moka

13 septembre 2014 - 22 mars 2015

Hypocras, tribolet, claré, vin d’aulne, ratafia, sirop de violettes, eau impériale..., la liste des boissons en usage autrefois en terre neuchâteloise est longue outre le vin et avant l’apparition du thé et du café qui bouleversèrent nos habitudes. Une histoire qui réserve bien des surprises.

Vernissage le 13 septembre à 18h00

Feu et flammes sur nos villages : XVIIIe - XIXe siècles

17 novembre 2013 - 18 mai 2014

Aux siècles passés, l’incendie était à la fois fréquent et dévastateur. Fréquent, car tout dans la vie quotidienne facilitait son essor : l’usage incessant du feu pour la cuisine, la lumière, le chauffage, la lessive ; les constructions faites essentiellement de bois, de torchis ou de paille, avec des toits de bardeaux.

Les moyens de lutte contre le feu sont dérisoires. Les seaux, les seringues n’ont guère de chance d’en venir à bout. Les pompes, malgré diverses améliorations techniques, restent souvent inefficaces, simplement parce que l’eau manque. Le véritable progrès de la lutte contre le feu consistera dans l’adduction d’eau et la présence d’hydrants – et plus tard dans l’invention des autopompes.

La plupart des villages de notre canton ont connu l’incendie. Pour ne citer que les cas les plus graves, Le Locle brûle en 1683, 1765, 1833 et 1844 ; Neuchâtel en 1714 ; La Chaux-de-Fonds en 1794 ; Saint Martin en 1796 ; Brot-Dessous en 1798 ; La Brévine en 1831 ; Coffrane en 1841 ;  Les Brenets en 1848 et Travers en 1865.

La Chaux-de-Fonds et Le Locle vus par un graveur sans-culotte : Henri Courvoisier-Voisin (1757-1830)

17 février - 16 juin 2013

En collaboration avec le Musée d'histoire de La Chaux-de-Fonds

Né à La Chaux-de-Fonds d’un père charpentier, Henri Courvoisier-Voisin est baptisé le 11 décembre 1757. A l’âge de treize ans, il passe une année à Mulhouse. De retour à La Chaux-de-Fonds, il entre chez Charles-Louis Leschot, un des meilleurs graveurs en horlogerie du lieu. Passionné par la peinture, Courvoisier-Voisin gagne Paris en 1778 et étudie à l’Académie des beaux-arts. Pour le grand prix de peinture, il travaille à un Enlèvement des Sabines. Mais les étrangers sont exclus du concours avant qu’il ait terminé. Il passe quatre ans à Paris, au prix de diverses privations. De retour dans son pays, il enseigne le dessin, réalise quelques portraits mais se consacre essentiellement à la gravure industrielle et artistique.

En 1793, en raison de ses idées politiques avancées, il doit s’exiler à Bienne, où il reste jusqu’à sa mort. A côté de ses travaux artistiques, il se livre à d’étonnantes recherches sur les moyens de parer les fléaux naturels. Il meurt le 12 mai 1830. 

Henri Courvoisier-Voisin est surtout connu pour ses paysages d’une beauté paisible et équilibrée. En revanche, les anciens critiques, tel Boy de la Tour, sont volontiers sévères pour son œuvre historique auquel ils trouvent de nombreux défauts : dessin médiocre, composition défectueuse, lumière mal distribuée.

L’évolution de l’art rend peut-être le spectateur d’aujourd’hui plus à même d’apprécier Courvoisier-Voisin, ses touches de romantisme et son expressivité. Il admirera son souci du détail, son sens du mouvement et – techniquement parlant - sa magistrale maîtrise de l’aquatinte.  

Pour en savoir plus, le dossier Henri Courvoisier-Voisin

Le sable et ses mystères

3 juin - 31 octobre 2012

Qui ne connaît pas le sable, cette matière sympathique, fluide, qui recouvre les belles plages françaises et du monde entier? On peut rêver en regardant une jolie naïade s'y dorer ! Mais on peut aussi grincer des dents en entassant des sacs de sable pour se protéger des tirs de balles ou encore de la montée des eaux !

L’exposition Le sable et ses mystères souhaite vous montrer la grande variété de sables que l'on peut trouver sur notre planète au travers d'une collection de 12’000 sables, celle de Jacques Lapaire, un collectionneur chaux-de-fonnier qui traque ces petits grains depuis plus de 30 ans, les observe et les étudie. Depuis deux ans, il a émis le souhait de partager son expérience avec le public. Il a été efficacement soutenu dans sa démarche par Paul Miéville. Celui-ci connaît aussi une passion : la photographie au travers du microscope. Son expérience de 40 années a été indispensable à la réalisation de l'exposition. Les agrandissements proposés et le diaporama vous enchanteront par leur variété de formes et de coloris.

Le Locle et ses environs dessinés par un apprenti-horloger vers 1830

Dessins d'Hermann Theodor Früauf

15 janvier - 20 mai 2012

 

Le Musée d’histoire du Locle possède 29 dessins datant du XIXe siècle représentant Le Locle et ses environs. Plus exactement il s’agit de 23 dessins à la sépia, encre et crayon, 3 au crayon, 1 à l’encre, 1 au crayon et à l’encre et enfin une aquarelle.Ces dessins peuvent être attribué à Hermann Früauf grâce à une note inscrite à l’encre au verso d’un dessin représentant le Doubs "In Locle gemahlte Skizzen von H. T. Früauf."

Hermann Theodor Früauf est né en 1810 ; il est originaire de Hennersdorf en Saxe. Son père, Friedrich Renatus exerce la profession de pasteur et pédagogue de l’Eglise morave ; sa mère se nomme Friederike Kölbling. En 1817, le couple et ses six enfants s’installent à Zeist en Hollande. Les filles se tournent vers la carrière pédagogique ; on décide que le fils sera horloger. Il viendra donc faire son apprentissage au Locle.

Hermann Früauf fait son apprentissage dans les ateliers de Sandoz, puis Junod, puis Frédéric-Louis Favre-Bulle. Ce dernier est l’oncle et le tuteur de Sylvain Mairet, né en 1805. Pour permettre à sa famille de se représenter son lieu de vie, Hermann se met à dessiner l’atelier où il travaille, Le Locle et les lieux voisins. Il semble qu’il dessine le dimanche, au cours de promenades effectuées en compagnie de Sylvain Mairet.

En 1832, Früauf quitte Le Locle et regagne la Hollande. En 1835, il se rend en Angleterre, où il reste une année. Il s’installe ensuite à Herrnhut, puis à Peilau sur la frontière polonaise, où il meurt en 1844, âgé de 34 ans.

Plusieurs dessins de Früauf représentent Le Locle, ses rues et son temple. Il illustre également des quartiers extérieurs comme la Jaluse, le Col-des-Roches, les Billodes, les Roches-Courvoisier (aujourd’hui Roches-Houriet), les Roches-Voumard, les Monts, la Combe-Girard, la Combe des Enfers. On lui doit deux beaux croquis du château des Frêtes. D’autres dessins représentent des villages ou des lieux plus éloignés comme l’auberge de la Tourne, les Planchettes, Les Ponts-de-Martel, La Sagne, le Doubs, Fleurier ou même Renan.

 

 

 

Neuchâtelois à table au XIXe siècle

Neuchâtelois à table

 Fragments d’une mémoire culinaire et gastronomique oubliée

12 février - 31 octobre 2011

Comment se nourrit-on dans nos villes et nos campagnes au XIXe siècle ? Quel est l’ordinaire du paysan et du bourgeois ? Quelle place tient la gastronomie dans les cérémonies officielles ou lors des réjouissances familiales ? Sous quelles formes se décline-t-elle ? Dans quel cadre prend-on les repas ? Comment les mets et les boissons sont-ils servis et avec quels ustensiles ? De quelle manière la table est-elle dressée ? Comment se tient-on à table ?

 

 

De Guillaume Tell à Louis XVI

Regards de graveurs neuchâtelois sur les événements politiques

15 mai - 31 octobre 2010

La Révolution française a des échos considérables dans le Pays de Neuchâtel et dans les Montagnes neuchâteloises. Dès 1792, on crée des sociétés patriotiques, on plante des arbres de la liberté et on danse la carmagnole à La Chaux-de-Fonds et au Locle.

Cette effervescence idéologique n’a pas manqué d’inspirer des artistes neuchâtelois. Pour la présente exposition, nous nous intéresserons à deux graveurs :Abraham Girardet (1764-1823) et Henri Courvoisier-Voisin (1757-1830), né l’un au Locle, l’autre à La Chaux-de-Fonds et ayant tous deux effectué des études artistiques à Paris, séjour qui les rendait d’autant plus sensibles aux événements révolutionnaires.

 

Les lumières de la ville : histoire de l'éclairage au Locle

4 juin 2009 – 31 mars 2010

En 1782, la Communauté du Village du Locle décide l’installation d’un éclairage public à l’huile pour lutter à la fois contre les vols et les incendies. Dans les années 1860, la Municipalité commence à envisager l’installation d’un éclairage au gaz. Après de nombreuses études et discussions, on construit en 1862 une usine à gaz riche. La fabrication et la distribution du gaz sont confiées par concession à une entreprise gazière strasbourgeoise, la maison Weyer & Eichelbrenner. Le gaz riche ne donnera pas satisfaction ; c’est un moyen d’éclairage considéré comme coûteux – plus que le gaz de houille. De plus, il ne convient pas au chauffage, ni à la force industrielle.

Pour y remédier, la Municipalité étudie dès 1886 la construction d’une usine à gaz de houille. Mais l’électricité commence à faire parler d’elle. Au Locle, Alfred Matthey-Doret a déjà mis en place avec succès plusieurs installations d’éclairage électrique. Enthousiaste, il envoie au Conseil municipal un projet pour donner à la ville du Locle force et lumière électriques, en exploitant la chute du Bied au Col-des-Roches. Le Conseil municipal reste cependant convaincu que le gaz de houille est le procédé le plus éprouvé et le plus efficace pour produire force et éclairage.

Mais Matthey-Doret, dont le projet est désormais soutenu par son employeur, l’entreprise genevoise Cuénod, Sautter & Cie a réussi à convaincre plusieurs conseillers généraux. Le 12 février 1887, le Conseil général du Locle choisit, contre l’avis du Conseil municipal, l’éclairage électrique. Un concours est aussitôt lancé, à l’issue duquel la maison Cuénod, Sautter & Cie est choisie. Prenant une décision courageuse, la Ville du Locle décide que la future usine électrique ne sera pas confiée à une entreprise privée, mais gérée par les autorités mêmes. L’usine électrique de la Rançonnière commence à fonctionner le 1er avril 1890. L’augmentation rapide de la demande de force et de lumière électriques démontrent que les autorités ont fait le bon choix.

 

 

L'image immobile : lanternes magiques et stéréoscopes

Lanternes magiques

3 février - 30 avril 2009

La lanterne magique est le premier appareil de projection connu. Elle est mentionnée en 1659 par le savant hollandais, Christiaan Huygens (1629-1695). Sa première représentation graphique paraît en 1671 dans la seconde édition d’un ouvrage intitulé Ars magna lucis et umbrae, rédigé par un Jésuite allemand, le Père Athanasius Kircher (1601-1680).

Au XVIIIe siècle, la lanterne magique demeure un objet à la mode. Les précepteurs de la bonne société recommandent son emploi comme outil pédagogique. Dans son traité d’éducation paru en 1782, Adèle et Théodore, Mme de Genlis, institutrice des enfants du duc de Chartres, conseille la lanterne magique pour l’enseignement de l’histoire et de l’histoire sainte.

Pendant les années 1830, lors du règne de Louis-Philippe – ancien élève de Mme de Genlis - la lanterne magique accède au rayon des jouets. C’est désormais un cadeau prisé par les enfants des familles aisées. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la lanterne magique trouve également sa place dans un registre éducatif.

 

Une écrivaine européenne : Isabelle de Charrière (1740-1805)

19 septembre 2008 – 15 janvier 2009

La Révolution française a des échos dans les Montagnes neuchâteloises, en particulier à La Chaux-de-Fonds et au Locle. En 1792, on plante des arbres de la liberté et on danse la carmagnole. Il n’y a pas de programme politique précis, mais ces manifestations – qui dégénèrent parfois en violences - inquiètent le Conseil d’Etat qui craint des réactions tant de la République française que du roi de Prusse, lequel est aussi prince de Neuchâtel. Le Chancelier, Godefroi de Tribolet, demande alors à Isabelle de Charrière un texte visant à calmer l’opinion et à rétablir la concorde. Dans Les lettres trouvées dans la neige – rédigées en trois jours – celle-ci rappelle, par le biais de la fiction, que les habitants du Pays de Neuchâtel jouissent de beaucoup de libertés et n’ont aucune raison de s’entre-déchirer. Comme beaucoup d’auteurs du XVIIIe siècle, elle recourt au procédé du manuscrit perdu et retrouvé, en l’occurrence, « dans la neige, à quelque distance du Locle… »

Isabella Agneta van Tuyll van Serooskerken van Zuylen naît en 1740 près d’Utrecht. Après une première éducation rudimentaire, qui est celle des femmes de son époque, elle prend des leçons de mathématiques et lit les œuvres des philosophes. En 1771, pour gagner sa liberté, elle épouse Charles-Emmanuel de Charrière et vient s’établir au Pontet, à Colombier. Elle réunit autour d’elle un petit cercle cultivé. Si les premières années de sa nouvelle vie sont plutôt consacrées aux voyages, elle commence en 1784, une période créatrice, littéraire et musicale, qui remplira le reste de sa vie.

 

Isidore, Judith et les moulins souterrains

Isidore, Judith et les Moulins souterrains

Dessins de Sunila Sen-Gupta pour le livre destiné au jeune public


3 mai - 30 septembre 2008

Le 26 août 1790, Isidore et sa mère, Mme de Gauthier, viennent visiter les moulins souterrains du Col-des-Roches. Judith, la fille du meunier, en explique tous les secrets au jeune garçon… jusqu’au moment où l’arrivée d’un inquiétant personnage jette la pagaille dans les moulins.

Inspirée par les récits authentiques des voyageurs venus découvrir les moulins souterrains au XVIIIe siècle, l’histoire d’Isidore et Judith révèlera aux jeunes lecteurs le travail des meuniers et le fonctionnement des moulins à eau pendant les siècles passés.

Isidore, Judith et les moulins souterrains, texte de Caroline Calame, illustrations de Sunila Sen-Gupta, Le Locle, Fondation des Moulins souterrains, 2008

Jonathan, Margrit und die unterirdischen Mühlen, Text: Caroline Calame. Illustrationen: Sunila Sen-Gupta. Übersetzung: Calliope, Le Locle, Fondation des Moulins souterrains, 2008

 

La grotte dans l’art suisse du XVIIe au XXe siècle

Donation Bernasconi-Schwartz
10 février – 30 juin 2008

Au cours de l’été 2007, la Fondation des Moulins souterrains a reçu de M. et Mme Bernasconi-Schwartz une donation comportant vingt-cinq œuvres d’art. Il s’agit de gravures, de peintures et d’aquarelles d’époque très diverses – de Matthäus Merian (1593-1650) à Aloys Perregaux (né en 1938) - dont le point commun est de représenter des grottes. Ces documents sont exposés aux Moulins souterrains, en compagnie d’autres œuvres sur le même thème, propriété de la Fondation ou des musées de la région.